Sur l’utilisation d’embryons humains pour la fabrication de certains vaccins contre le Covid

vendredi 22 janvier 2021
popularité : 16%


Sur l’utilisation d’embryons humains pour la fabrication de certains vaccins contre le Covid



Les grands médias ne parlent pratiquement que de la vaccination comme moyen de lutte contre le virus Covid et une planification en vue d’une vaccination massive des populations est engagée, en France et dans un grand nombre de Pays. Parallèlement, les autres thérapies de prévention sont négligées, quand elles ne sont pas rejetées, dénigrées et ceux qui les promeuvent persécutés, insultés, exclus du système.

Tout ceci ne doit pas nous empêcher de conserver un regard critique sur ce que l’on nous « propose », avec tout l’aval et pour le plus grand profit des grands groupes pharmaceutiques. C’est pourquoi, les recherches, études, articles de ceux qui pensent autrement méritent d’être portés à la connaissance du plus grand nombre, et notamment des chrétiens, qui doivent agir en connaissance de cause et toujours dans le respect de la loi naturelle, du Décalogue et des préceptes du Nouveau Testament. Tout ceci explique et justifie la publication sur ce site d’articles sur ces sujets.

Ainsi, s’il s’avère exact que l’on utilise des cellules d’embryons humains pour fabriquer certains vaccins contre le virus Covid 19, l’on ne peut que s’insurger contre de telles méthodes et les conditions barbares dans lesquelles les prélèvements sont ou seraient effectués. D’un point de vue catholique, cela est inacceptable. Nous devons tous exiger des éclaircissements et des informations fiables et vérifiables sur ce point de bioéthique essentiel.

Guy Barrey

Une biologiste décrit l’utilisation de bébés encore vivants dans la recherche pour les vaccins contre le Covid-19

dans Articles divers / Bioéthique, Santé et Science / exportmci — par Pierre-Alain Depauw — 13 janvier 2021

« Pamela Acker est biologiste et auteur du livre récemment publié (et très instructif) Vaccination : une perspective catholique. Elle y développe avec précision les éléments sur base desquels les catholiques devraient penser aux vaccins.

Malheureusement, l’actuel occupant du trône pontifical n’a accordé aucune importance à la bioéthique dans ses commentaires épouvantables en faveur du vaccin contre le Covid-19.

Pamela Acker évoque les différentes lignées cellulaires de fœtus utilisées dans les vaccins.

Pamela Acker parle de ses recherches sur la lignée cellulaire HEK-293 en particulier, et parle du nombre qui se trouve à la fin de cette lignée cellulaire . « HEK » signifie Human Embryonic Kidney et le « 293 » révèle en fait le nombre d’expériences qu’un chercheur spécifique a fait pour développer cette lignée cellulaire.

« Cela ne veut pas dire qu’il y a eu deux cent quatre-vingt-treize avortements, mais pour deux cent quatre-vingt-treize expériences, vous auriez certainement besoin de bien plus d’un avortement. Nous parlons probablement de centaines d’avortements », explique Pamela Acker.

Pamela Acker poursuit en expliquant pourquoi les chercheurs choisiraient une lignée cellulaire foetale plutôt qu’une lignée cellulaire adulte. Les détails se résument à une seule réponse : parce qu’ils dureront plus longtemps, ayant une durée de vie beaucoup plus longue. Cependant, ces lignées cellulaires rencontrent des effets secondaires dangereux, tels que des gènes favorisant le cancer.

Pamela Acker dissipe le mythe selon lequel ces lignées cellulaires seraient créées à partir de fausses couches, en rappelant simplement que ces cellules doivent être recueillies dans les cinq minutes suivant l’avortement. Une fausse couche ne fournirait tout simplement pas de cellules suffisamment vivantes pour que les chercheurs puissent les utiliser.

C’est là que les choses deviennent très dérangeantes, car dans la plupart des cas, ce n’est pas un « simple avortement », précise Pamela Acker :

« Ils accouchent en fait ces bébés par césarienne. Les bébés sont encore vivants lorsque les chercheurs commencent à extraire le tissu ; au point où leur cœur bat encore, et ils n’ont généralement donné aucun anesthésiant, car cela perturberait les cellules que les chercheurs tentent d’extraire.

Alors, ils enlèvent ce tissu, tout le temps que le bébé est vivant et dans des conditions extrêmes de douleur. Donc, cela rend cette méthode encore plus sadique.
Les vaccins Moderna et Pfizer contre le COVID sont spécialement concernés »

Site source :

médias presse info