Changer de pastorale face à la menace du terrorisme islamique

jeudi 18 août 2016
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Changer de pastorale face à la menace du terrorisme islamique
Pour les catholiques, un aveuglement qui passe mal



« Plus de 10 000 pétitionnaires supplient Mgr Pontier de changer de pastorale face à la menace du terrorisme islamique

L’égorgement par un djihadiste du Père Jacques Hamel le 26 juillet était l’occasion de comprendre l’échec d’un « dialogue inter-religieux » avec une « religion » qui, dans son livre sacré, prêche qu’ « entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! » (Coran 60.4).

Les évêques n’ont, hélas, pas souhaité à ce jour lancer un appel à préserver l’identité chrétienne de la France, et taisent le droit d’une nation à sa légitime défense garanti par le Catéchisme de l´Église catholique (nº 2 265). « Combien de têtes décapitées pour que les gouvernements européens comprennent la situation ? » s’était demandé le cardinal Sarah.

C’est une guerre. Est-ce aussi une guerre de religion ?

Côté terroristes, sans doute. Les circonstances et le dialogue « théologique » des religieuses de St-Etienne-du-Rouvray avec les égorgeurs du P. Hamel donnaient toute certitude sur leur motivation religieuse, avant même que l’Etat islamique n’ait assumé l’assassinat.

Nos autorités religieuses (sauf exception, pas encore signalée) encourent la sentence que Talleyrand aurait appliquée à certains aristocrates de retour d’émigration. Malgré la Révolution, ils n’auraient « rien appris, rien oublié » : président de la Conférence des évêques de France, Mgr Pontier a dédouané l’islam en affirmant que « ces fous qui sèment la mort ne peuvent pas vraiment se revendiquer de l’islam ». Est-il bon interprète du Coran ?

Les attentats n’ont-ils rien à voir avec la religion ? L’enseignement de Mahomet, l’histoire et l’actualité plaident dans un sens différent. Dans quel pays passé à l’islam la liberté de conscience et de religion est-elle respectée ?

Si « la religion » n’est pas en cause, pourquoi Mgr Dubost et le P. Philippe Maheut, vicaire-général à Rouen, veulent-ils renforcer le « dialogue inter-religieux » ? Pourquoi, Anne Hildago dit-elle maintenant que notre pays est une terre de vivre-ensemble et de « dialogue entre les religions » ?

Pourquoi M. Valls dit-il : « Cette mécanique infernale pousse des individus par centaine, parfois très jeunes – hommes, femmes, de culture musulmane ou convertis de fraîche date – à prendre les armes et les retourner contre leur pays » ?

Et pourquoi la solution annoncée par Bernard Cazeneuve consisterait-elle à réactiver la Fondation des Œuvres de l’Islam de France (F.O .I.F.) supposée, selon lui, une « instance de dialogue » avec l’islam ?

On ne gagnera pas cette guerre au moyen d’une nouvelle méthode Coué, en répétant à l’envie que « tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil ». Vu par les djihadistes, l’amplification d’un dialogue avec des imams sera interprété comme de la faiblesse et donnera lieu à toujours plus d’attentats. C’est d’autant plus utopique que les imams qui n’ont pas d’influence sur les viviers islamiques car l’islam n’a ni clergé, ni magistère unique comme l’Église catholique !

S’il faut bien sûr une police et des armes adaptées à la situation, une telle guerre ne sera gagnée qu’en investissant son principal terrain, la guerre culturelle. Commençons par reconnaître qu’avec sa décadence culturelle et morale, l’Occident fournit le plus grand prétexte aux propagandistes du djihad.

Ensuite n’hésitons pas à nommer l’adversaire. L’Occident est désemparé parce qu’il voit le problème mais pas la solution… Celle-ci ne saurait venir des politiques, ni des économistes, ni des institutions, ni de l’exercice d’un œcuménisme vain ni de l’instauration d’un multiculturalisme chimérique.

On nous propose de diluer notre esprit et notre culture chrétiens dans un ensemble globalisé dominé par le relativisme. Mais c’est à nos racines chrétiennes et nos valeurs familiales traditionnelles qu’il faut revenir car c’est sur elles que s’est édifiée la civilisation en France.

C’est donc elles qu’il faut mettre en avant. C’est précisément ce qu’attend des évêques un vaste secteur de l’opinion qui ne comprend pas une telle carence à un moment si crucial. »

Pour signer la pétition :

Contact Avenir de la Culture : Jean GOYARD, 06 20 14 73 45

14 rue Ernest Psichari – BP 351-07 – 75327 Paris Cedex 07 – Tél. : 0 810 122 924
Association déclarée, loi 1901 – N° SIRET : 344 030 002 00036 – Siège social : Le Jaglu - 28170 St-Sauveur-Marville