Le message libérateur du Christ, vrai rempart contre tous les esclavages : tous les hommes sont d’égale dignité

lundi 6 juillet 2020
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Le message libérateur du Christ, vrai rempart contre tous les esclavages : tous les hommes sont d’égale dignité



Le vrai et unique message libérateur face à l’esclavage est celui du Christ : Il est l’Unique, le seul et vrai rempart contre tous les esclavages, d’hier et d’aujourd’hui : tous les hommes sont d’égale dignité, quelle que soit leur nationalité, quelles que soient leur couleur de peau ou leur race, ainsi que le proclament les Evangiles : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme, car vous tous, vous êtes un en Christ-Jésus » (Saint Paul, épître aux Galates, 3, 28) et Catéchisme de l’Eglise catholique (CEC § 1934). Alors, oui se mettre à genoux, oui, mais devant Dieu seul, le Vrai Dieu, Celui de Jésus-Christ, qui reconnaît à tout homme une égale dignité.

Hélas, les hommes sont loin d’avoir tous écouté le Christ : ainsi que le rappelle Jean-Pierre Maugendre, les travaux d’Olivier Pétré-Grenouilleau ont montré que la traite négrière se déploie selon trois axes. Une traite arabo-musulmane qui s’étend sur 13 siècles et concerne 17 millions de personnes. Une traite intra africaine qui remonte à la nuit des temps et concerne, au moins, 14 millions de personnes. Et enfin la traite transatlantique qui s’étend sur 4 siècles et concerne 11 millions de personnes.

Ajoutons-y les enlèvements sur les côtes françaises et italiennes par les barbaresques musulmans maîtres des côtes d’Afrique du Nord, agissant notamment depuis Tunis et d’Alger : un million deux cent mille européens enlevés et réduits en esclavage, odieusement maltraités. Saint Vincent de Paul fut de ceux-là et des oeuvres admirables ont vu le jour pour le rachat des captifs : qu’ils en soient honorés et remerciés. Ainsi saint Jean de Matha, religieux français, né le 23 juin 1160 à Faucon-de-Barcelonnette et mort à Rome le 17 décembre 1213, fondateur, avec saint Félix de Valois, de l’Ordre de la Sainte Trinité (appelé aussi Ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des captifs, ou Trinitaires).

N’oublions jamais que ce sont les actes de barbarie, perpétrés depuis des siècles depuis l’Afrique du Nord, qui ont conduit la France à s’engager en cette même Afrique du Nord, en 1830, et à pacifier enfin, ce faisant, la mer méditerranée. Alors, non, nous n’avons pas, en tant que Français, à regretter une telle oeuvre de pacification. En revanche l’erreur a été, de la part des gouvernants français, de refuser et même d’interdire de convertir les populations rencontrées au christianisme, ce qui aurait contribué à éradiquer en Afrique le fléau persistant de l’esclavage. Car la première des charités est bien de transmettre la vérité de l’évangile, ainsi que le souligne la lettre encyclique du pape Benoît XVI « Caritas in veritate ».

Guy Barrey

14 siècles d’esclavage et de traite négrière Arabo-Musulmane : un génocide

Ces documentaires ne datent pas d’hier, mais n’ont pas pris une ride et répondent parfaitement aux délires actuels.

Ce premier documentaire historique présente des témoignages de chercheurs africains spécialistes du monde arabo-musulman et de l’Afrique subsaharienne. Où est aujourd’hui la descendance des millions d’esclaves capturés et déportés en Orient ? La castration de l’homme noir était largement mise en oeuvre pour éviter le métissage dans le monde arabo-musulman :

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Cette autre émission présente Tidiane N’Diaye au sujet de son livre “Le génocide voilé” paru en 2008. Tidiane N’Diaye est anthropologue, économiste et écrivain franco-sénégalais. Chercheur reconnu, il est l’un des grands spécialistes des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas.

Les blancs aussi ont été victimes de l’esclavage

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La traite des Européens

Au lieu de pousser les Noirs à haïr les Blancs et les Blancs à avoir honte de leur passé, comme cela se fait en ce moment avec la complicité des médias du système, il serait urgent de réapprendre l’Histoire à des générations incultes.

Cette vidéo fait œuvre utile en se focalisant sur un sujet méconnu : la traite des Européens. Le mot esclave vient du mot slave. Des Slaves ont été réduits en esclavage par millions par des barbares asiatiques. Et des Européens ont été vendus en esclaves durant des siècles.

Ce documentaire nous rappelle aussi que des Européens ont été vendus sur des marchés arabo-musulmans avec l’aide de marchands juifs, comme l’explique un conférencier métisse.

En Amérique, les esclaves européens ont précédé les esclaves noirs mais presque plus personne ne le sait…

medias presse info

La France n’a pas à rougir de son action outre-mer

« Tous les prosternements du monde ne valent pas le bel agenouillement droit d’un homme libre ». (Charles Péguy in Mystère des saints innocents)

L’air du temps est aux prosternations. Les foules mahométanes, de plus en plus publiquement, sur toute la planète se prosternent, cinq fois par jour, pour la prière. Une nouvelle mode venue des États-Unis consiste pour des hommes blancs à s’agenouiller, devant des Noirs, pour leur demander pardon du « racisme systémique » dont ces derniers seraient victimes depuis des siècles. Au-delà de cette offensive racialiste c’est l’ensemble de la civilisation occidentale, d’imprégnation chrétienne, qui est mise en accusation par des « militants décoloniaux » qui dénoncent pêle-mêle un État « totalitaire, terroriste, esclavagiste et colonialiste ».

Quels sont les faits ?

La Tradition de l’Église catholique rappelle l’égale dignité de toutes les personnes humaines quelles que soient leur couleur de peau ou leur race. « Dieu ne fait pas acception des personnes, car tous les hommes ont la même dignité de créature à Son image et à Sa ressemblance » (CEC § 1934)

Les sociétés issues de colonisations menées par des nations catholiques ont toujours été des communautés dans lesquelles les populations d’origines ethniques diverses se mêlaient entre elles, sans que la loi n’institue de ségrégation raciale. L’Amérique latine, et en particulier le Brésil, constituent l’archétype de ces pays colorés dans lesquels le brassage des populations est la règle.

La colonisation protestante est d’une autre nature. Les Puritains du May Flower sont le nouveau peuple élu à qui le Seigneur a confié une nouvelle Terre promise. Les Indiens d’abord, les Noirs ensuite ne participent pas de ce destin. Les premiers sont massacrés, les seconds réduits en esclavage, déracinés puis soumis à la ségrégation raciale.

La traite négrière, dite transatlantique, s’étend du XV éme au XIX éme siécle et fournit en esclaves africains les plantations du Nouveau-Monde. Ce n’est certes pas l’épisode le plus glorieux de notre histoire. Cependant les travaux d’Olivier Pétré-Grenouilleau ont montré que la traite négrière se déploie selon trois axes. Une traite arabo-musulmane qui s’étend sur 13 siècles et concerne 17 millions de personnes. Une traite intra africaine qui remonte à la nuit des temps et concerne, au moins, 14 millions de personnes. Et enfin la traite transatlantique qui s’étend sur 4 siècles et concerne 11 millions de personnes. Pourquoi ne seraient cloués au pilori que les seuls descendants des acteurs de la traite transatlantique ? Le marché aux esclaves de Zanzibar n’était pas tenu par des commerçants berrichons !

Si l’esclavage en vint, peu à peu, à disparaître des usages de nombreux pays c’est à la suite des mouvements anti esclavagistes initiés à partir du XIX éme siècle en Europe. La France mène en Afrique, au XIX éme siècle, une lutte acharnée contre les empires négriers africains dont le plus célèbre est celui de Samory aux confins de la Guinée, du Mali et de la Côte d’Ivoire.

L’Afrique, en proie aux luttes inter tribales, à l’esclavage et aux maladies infectieuses est colonisée par les puissances européennes au XIX éme siècle. Cette colonisation instaure une période de paix qui permet une croissance démographique inconnue jusque-là. La population du continent passe de 100 millions d’habitants en 1900, à 275 millions en 1960. Cette croissance est facilitée par les progrès de la médecine dont on ne sache pas que la médecine traditionnelle africaine y ait joué un rôle majeur.

Ces œuvres ont été imparfaites, comme toutes les œuvres humaines. Cependant la France n’a pas à rougir de son action outre-mer. Un chiffre rappelé par Gabriel Cluzel dans son livre « Enracinés » devrait clôre le débat : sur 5 000 médecins déployés en Afrique, 400 y laissèrent leurs vies.

- Quelques principes

Au-delà de ces faits peut-être n’est-il pas inutile de rappeler quelques principes.
Demander pardon pour les fautes que l’on a commises est une démarche fort louable mais elle concerne le fautif qui s’adresse aux personnes qu’il a lésées, blessées, etc. Dans notre civilisation la faute est personnelle, car le péché est personnel, c’est le pendant de la responsabilité.

La démarche racialiste en cours consiste à essentialiser chaque personne en fonction de sa race, qui plus est en l’opposant aux autres. Ce processus porte un nom : l’apartheid, qui assure le développement séparé des races, en refusant leur brassage. Depuis les temps de la domination blanche en République Sud-Africaine les « dominants » ont changé, le principe reste le même.

N’y a t-il pas une forme subtile de vanité, sous apparence de bien, pour l’homme moderne à battre sa coulpe sur la poitrine de ceux qui l’ont précédé, surtout quand ils ne sont plus là pour se défendre ou au moins expliquer, contextualiser comme on dit ? L’homme moderne ne se repent pas de ses fautes, il demande pardon pour les fautes des autres. C’est plus facile !

- Se remettre debout

La France est sans doute un des pays les moins racistes du monde. Le Guyanais Gaston Monnervile fut président du Sénat, le bachaga Saïd Boualam vice-président de l’Assemblée nationale et le fils de mulâtre Alexandre Dumas fut, de son vivant, reconnu comme une des gloires de la littérature française. Des minorités actives, qui bénéficient de la complicité de la majorité de la caste politico-médiatique ont déclaré la guerre aux « Gaulois réfractaires ». Elles ont, avec elles ceux qui ont intériorisé le slogan pacifiste de Jean Giono : « Je préfère être un Allemand vivant qu’un Français mort », devenu : « Plutôt être un dhimmi vivant qu’un Français mort ». Cette guerre est d’abord profondément injuste – l’histoire de la France n’est pas celle des USA- et ensuite extrêmement dangereuse pour notre paix civile. Madame Michu et monsieur Bidochon vont finir par se lasser d’être méprisés par les petits marquis qui nous dirigent et culpabilisés par des agitateurs haineux dont ils se demandent bien en quoi ils pourraient bien être une chance pour la France.

Cependant, pour montrer notre bonne volonté, nous n’allons pas mettre un genou en terre, nous allons en mettre deux. Pour nous relever ! Par fidélité à nos Anciens et à l’appel de Dom Gérard Calvet, abbé du Barroux : « Pour se relever, un peuple couché doit d’abord se mettre à genoux ».

Jean-Pierre Maugendre

NB- Chacun lira avec profit les Actes de la VIII éme Université d’été de Renaissance catholique : Pourquoi nous ne demandons pas pardon. Avec les contributions de Michel De Jaeghere, Jacques Trémolet de Villers, Jean Dumont, Jacques Heers, Hilaire de Crémiers, Philippe Conrad, Reynald Sécher, Serge de Beketch, etc.

Site source :

Renaissance catholique

Saint Jean de Matha

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