Marcel VAN

lundi 3 novembre 2014
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PRIÈRE DE COMPASSION POUR LA FRANCE
DONNÉE PAR LE CHRIST A MARCEL VAN (1928-1959)
LE 14 NOVEMBRE1945



« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta
tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.
Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un coeur
ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers. Amen »

Cette prière a été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste Marcel Van
(1928-1959).

Jésus la lui avait ainsi présentée : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette
prière, je veux que les Français me la récitent. »

Il lui dit ensuite : « Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de
leur bouche. Elle est sortie de mon Cœur brûlant d’amour et je veux que les Français soient les seuls à la
réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récites aussi, mais tu la réciteras également en français. »

Vision sur la France d’après les colloques de Marcel Van, page 78, le 15 Novembre 1945

Marcel Van : Pendant la bénédiction du Très saint sacrement, j’ai vu Jésus assis me prendre sur ses genoux
( j’avais alors la taille d’un petit enfant ) et m’étreindre dans ses bras. Je ne cessais de le regarder et Lui, de
son coté, me regardais aussi puis, approchant son visage du mien, il me donna un baiser. Ensuite, me
faisant signe de regarder devant moi, il me dit à l’oreille « Regarde la France, regarde la France ».
Je tournai donc la tête et portai mon regard dans la direction qu’il m’indiquait de la main ; j’aperçus un
drapeau noir qui était planté là. Quand à ma sœur Thérèse, de son bras gauche, elle m’entourait l’épaule
gauche et de ne cessait de me regardait en souriant comme si elle n’avait pas remarqué le drapeau planté
devant elle... Un instant après, Jésus regarda ma sœur Thérèse et dit « Pauvre France ! Une fois libérée du
communisme, elle aura affaire à une société secrète plus perverse encore : la Franc-maçonnerie  ». Puis il
me dit : « Mon enfant, prie pour la France, sinon malheur à elle » En disant ces paroles, il avait l’air plus triste
qu’auparavant, mais je n’ai pas vu pleurer. J’ai constaté seulement qu’il fixait du regard le drapeau noir qui
se trouvait là ; puis me regardant de nouveau, il sourit et me recommanda de vous communiquer ces choses...

Durant la méditation qui suivit je revis ma sœur Thérèse. Elle avait d’abord les yeux fixés sur le drapeau
puis elle me regarda de nouveau, ne cessant de sourire. Mais au moment où elle leva une seconde fois les
yeux vers le drapeau noir, les larmes inondaient son visage. le regard fixé sur le drapeau, elle ne cessait de
verser d’abondantes larmes. J’en fus tellement ému que je me mis moi même à pleurer. Thérèse pleurait
toujours. C’était la première fois que je la voyais pleurer ainsi. Maintenant encore, quand j’y pense, je ne
peux retenir mes larmes.

Ma sœur leva ensuite les yeux sur Jésus qui, lui ne pleurait pas, se contentant de regarder le drapeau. j’ai
entendu alors ma soeur Thérèse, toujours en pleurs, parler à Jésus en français. je n’ai retenu que quelques
mois que, d’ailleurs, je ne peux écrire correctement....Elle disait « O mon Jésus...Jésus..Embrasse toi...La
France.... »

C’est tout ce que j’ai retenu et je n’y comprends rien. Ma soeur Thérèse me regarda de nouveau, ses larmes
avaient cessé de couler et elle me dit
« Mon cher petit frère, qu’es ce que tu penses de cela ? »
Je me contentai de lui répondre « Tout ce que je peux faire c’est de prier » Elle ajouta « Oui, mon petit
frère, prie, ne cesse de prier  » Vers la fin de l’oraison, je vis que le drapeau noir était brisé et qu’il gisait par
terre. Alors, Jésus se pencha de nouveau sur moi..Comme au début..Thérèse fit de même et je ne vis plus
rien, si ce n’est mes larmes qui coulaient en présence d’un si grand amour....
Quand je me voyais assis sur les genoux de Jésus, je tenais en main du papier et une plume et j’étais très
beau, n’ayant pas la taille que j’ai maintenant mais celle d’un enfant de 4 ans..Ma sœur Thérèse était, elle
aussi très belle. Cette fois, je l’ai vue plus distinctement ; son visage frais et souriant venait encore ajouter à
ma beauté ».

Source
Éléments de biographie
Marcel Nguyen Tân Van né le 15 mars 1928 à Ngam Giáo, Bac Ninh (Viêt Nam), et décédé le 10 juillet 1959 à Yên
Bình, était un religieux rédemptoriste vietnamien. Durant sa vie, il a eu des dialogues avec sainte Thérèse de Lisieux
avec Jésus et avec la Vierge Marie. Il fut un « apôtre de l’amour » qui a poursuivi l’enseignement de la « petite voie »
donnée par soeur Thérèse. Sa cause de béatification est actuellement en cours.

Sites à consulter

Marcel VAN
Paroisse de Jésus
Archives

Ouvrages

Correspondance, œuvres complètes, préface de Mg rRenato Boccardo, Saint Paul éditions religieuses,
les amis de Van
Colloques, œuvres complètes, de Marcel Van, préface du cardinal Christoph Schönborn, Ed. Saint Paul,
les amis de Van
L’Amour ne peut mourir, Marcel Van, sa vie, ses écrits spirituels, sa correspondance par Marie Michel,
éditions Sarment/éditions du Jubilé, 2008.