7 octobre, fête mariale : Notre Dame du...

mercredi 7 octobre 2015
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7 octobre, fête mariale : Notre Dame du Rosaire

« Propagez mon Rosaire
ce sera le remède contre tant de maux »
( Paroles de la Sainte Vierge à Saint Dominique)



La fête de Notre Dame du Rosaire est célébrée dans toute l’Eglise catholique, chaque année, le 7 octobre. A Lourdes, elle est célébrée solennellement, notamment dans le cadre du pèlerinage du Rosaire organisé par la famille religieuse des Dominicains. Une basilique du sanctuaire porte le nom de « Notre Dame du Rosaire ». Sur son tympan, la Vierge du Rosaire présente un chapelet à saint Dominique.Voici quelques précisions historiques sur cette fête.

La victoire de Lépante

La fête de Notre-Dame du Rosaire se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa (Espagne), le troisième dimanche d’avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d’octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l’entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l’Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d’Autriche, avait écrasé la flotte turque d’Ali Pacha (7 octobre 1571). C’est à cette occasion qu’on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l’invocation « Secours des Chrétiens, priez pour nous ! »

Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de Notre-Dame de la Victoire en celle du Saint Rosaire et la fixa au premier dimanche d’octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire.

Clément X concéda cette fête à l’Espagne (1671) avant que Clément XI l’étendît à l’Eglise universelle et l’élevât au rite double-majeur (1716), célébrée le jour de l’octave de l’Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l’office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Pie X la fixa au 7 octobre (1913) ».

Saint Dominique

Saint Dominique de Guzman naquit dans la Vielle Castille. Sa mère,avant sa naissance, eut une vision étrange ; il lui sembla voir l’enfant qu’elle allait mettre au monde sous la forme d’un petit chien tenant un flambeau dans sa gueule et prêt à répandre le feu sur la terre. Son enfance fut marquée par plusieurs autres présages merveilleux.

Jeune étudiant, il vivait déjà comme un saint. Il avait chaque jour ses heures fixées pour la prière, et souvent il était ravi en Dieu. Il jeunait presque toujours, ne buvait jamais de vin, dormait fort peu et n’avait d’autre lit que le plancher de sa chambre. Un jour, ayant tout donné, il dit à une femme qui lui demandait de l’argent pour racheter son frère captif : « Je n’ai ni or ni argent ; mais prenez-moi et offrez-moi aux Maures en échange de votre frère ».La proposition héroique ne fut pas acceptée, mais Dominique en eut le mérite.

Dans une maladie très grave, causée par son travail et ses austérités, il fut guéri soudain par l’apparition de Saint Jacques le Majeur.
Dominique ayant dû venir en France avec son évêque, fut profondément touché du triste état auquel l’hérésie avait réduit les provinces du Midi et résolut de travailler dans ce pays au triomphe de la foi.

Le saint Rosaire, dans sa forme et la méthode dont on le récite à présent, a été donné par la très sainte Vierge à saint Dominique pour convertir les hérétiques albigeois et les pécheurs, en l’an 1214.

Saint Dominique, voyant que les crimes des hommes mettaient obstacle à la conversion des Albigeois, entra dans une forêt proche de Toulouse et y passa trois jours et trois nuits dans une continuelle oraison et pénitence ; il ne cessait de gémir, de pleurer et de se macérer le corps à coups de discipline, afin d’apaiser la colère de Dieu, de sorte qu’il tomba à demi mort.

La Sainte Vierge lui apparut, accompagnée de trois princesses du ciel et lui dit : « Sais-tu, mon cher Dominique, de quelle arme la Sainte Trinité s’est servie pour réformer le monde ? - O Madame, répondit-il, vous le savez mieux que moi, car après votre Fils Jésus-Christ vous avez été le principal instrument de notre salut. » Elle ajouta : « Sache que la principale pièce de batterie a été le psautier angélique, qui est le fondement du Nouveau Testament ; c’est pourquoi, si tu veux gagner à Dieu ces coeurs endurcis, prêche mon psautier. »

Le saint se leva tout consolé et, brûlant du zèle du salut de ces peuples, il entra dans l’église cathédrale ; incontinent les cloches sonnèrent par l’entremise des anges pour assembler les habitants, et au commencement de la prédication un orage effroyable s’éleva ; la terre trembla, le soleil s’obscurcit, les tonnerres et les éclairs redoublés firent pâlir et trembler tous les auditeurs ; et leur terreur augmenta quand ils virent une image de la Sainte Vierge exposée sur un lieu éminent, lever les bras par trois fois vers le ciel pour demander vengeance à Dieu contre eux, s’ils ne se convertissaient et ne recouraient à la protection de la sacrée Mère de Dieu.

Le ciel voulait augmenter, par ces prodiges, la nouvelle dévotion du saint Rosaire et la rendre plus fameuse.
L’orage cessa enfin par les prières de saint Dominique.

Il poursuivit son discours et expliqua avec tant de ferveur et de force l’excellence du saint Rosaire, que les Toulousains l’embrassèrent presque tous et renoncèrent presque tous à leurs erreurs, et l’on vit, en peu de temps, un grand changement de mœurs et de vie dans la ville
Plus tard, lorsque le saint était, un jour de Saint-Jean l’Evangéliste, à Notre-Dame de Paris, derrière le grand autel, dans une chapelle, pour se préparer à prêcher, en récitant le saint Rosaire, la Sainte Vierge lui apparut et lui dit : « Dominique, quoique ce que tu as préparé pour prêcher soit bon, voici pourtant un sermon bien meilleur que je t’apporte. »

Saint Dominique reçoit de ses mains le livre où était ce sermon, le lit, le goûte et le comprend, en rend grâce à la Sainte Vierge. L’heure du sermon arrivé, il monte en chaire et, après n’avoir dit à la louange de saint Jean l’Evangéliste autre chose sinon qu’il avait mérité d’être le gardien de la Reine du ciel, il dit à toute l’assemblée des grands et des docteurs qui étaient venus l’entendre, qui étaient accoutumés à n’entendre que des discours curieux et polis, mais que, pour lui, il ne parlerait point dans les paroles savantes de la sagesse humaine, mais dans la simplicité et la force du Saint- Esprit. Alors saint Dominique leur prêcha le saint Rosaire et leur expliqua mot à mot, comme à des enfants, la Salutation angélique, en se servant des comparaisons fort simples qu’il avait lues dans le papier que lui avait donné la Sainte Vierge.

Lorsque saint Dominique prêchait la dévotion du Rosaire dans Carcassone, un hérétique tournait en ridicule ses miracles et les 15 mystères du saint Rosaire, ce qui empêchait la conversion des hérétiques. Dieu, pour punir cet impie, permit à quinze mille démons d’entrer en son corps ; ses parents l’amenèrent au bienheureux Père pour le délivrer de ces malins esprits. Il se mit en oraison et exhorta toute la compagnie de réciter avec lui le Rosaire tout haut, et voilà qu’à chaque Ave Maria, la sainte Vierge faisait sortir cent démons du corps de cet hérétique en forme de charbons ardents. Après qu’il fut délivré, il abjura ses erreurs, se convertit et se fit enrôler en la confrérie du Rosaire avec plusieurs de son parti qui furent touchés de ce châtiment et de la vertu du Rosaire.

Parmi les miracles quotidiens que Dieu opérait en sa faveur, on rapporte que, dans ses voyages, la pluie tombait souvent autour de lui sans l’atteindre ; qu’un jour, son sac et ses livres, étant tombés dans une rivière, furent repêchés plusieurs jours après, sans il eut aucune trace d’eau.

Saint Dominique fit à un religieux de Cîteaux pour lequel il avait une vive affection la confidence suivante : « Je vous assure une chose que je n’ai jamais dite à personne et dont je vous prie de garder le secret jusqu’à la mort : c’est qu’en cette vie jamais le Seigneur ne m’a rien refusé de ce que je lui ai demandé. » - « Père, s’il en est ainsi - dit le moine - pourquoi ne demandez-vous pas que le maître Conrad, dont les frères désirent si vivement la possession, entre dans l’ordre ? » -
« Mon bon père, répondit Dominique, vous parlez là d’une chose bien difficile, mais, si vous voulez passer cette nuit à prier avec moi, j’ai confiance que le Sauveur nous fera cette grâce » ; et, après une nuit de prières, à la première heure du jour, maître Conrad vint frapper à la porte du monastère et, se jetant aux pieds de Dominique, lui demanda l’habit de son ordre.

Dominique fit le voyage de Rome pour obtenir l’approbation de l’Ordre des Frères-Prêcheurs . C’est là qu’il rencontra saint François d’Assise, et que ces deux grands saints de l’époque, qui étaient venus ensemble à Rome dans le même but, se reconnurent pour s’être vus en songe, s’embrassèrent comme deux frères et lièrent une amitié profonde qui dura jusqu’à la mort. Dominique opérait une multitude de miracles, ressuscitait les morts, et se disait : « le plus grand pêcheur de l’univers ».
Saint Dominique et Notre Dame de France au Puy :
Saint Dominique vint plusieurs fois au Puy ; le bréviaire dominicain relate une apparition de la sainte Vierge au saint dans la cathédrale pour lui recommander le Rosaire.Saint Dominique fit établir un couvent au Puy dès 1221.

L’Apôtre infatigable, qui puisant dans la méditation des divins mystères et dans son immense amour pour la Vierge, la force contenue dans ses discours contre les hérétiques Albigeois, est reproduit par Angelico dans une attitude de profonde réflexion.

Il semble qu’ici le frère de Fiesole, ait communiqué sa propre paix à son ardent prédécesseur.

Le visage au profil calme et grave est délicatement posé sur une main, tandis que l’autre, transparente, retombe sur le livre. Comme dit un critique français, Schneider, « grave et serein est ce jeune visage au modelé pur que la vie extérieure n’a pas effleuré. Aucune ride sur ce front qui reflète la seule lumière du ciel ».
Il a interrompu la lecture des souffrances de son Dieu et dans un effort intérieur, il en médite la profondeur et la signification.

Extrait de : Elda Simoni di Tomassi, Le Rosaire dans l’Art, Paris, Editions S.A.I.E., 1956, p.15

« Il y avait en lui, dit-il, une telle pureté de vie, un si grand mouvement de ferveur divine, un élan si impétueux vers Dieu, qu’il était vraiment un vase d’honneur et de grâce. Rien ne troublait jamais l’égalité de son âme, si ce n’est sa compassion pour les maux du prochain. La beauté et la joie de ses traits trahissaient sa sérénité intérieure, que n’obscurcissait jamais le moindre mouvement de colère ; sa bonté gagnait tous les cœurs ; à peine l’avait-on entrevu qu’on se sentait irrésistiblement entraîné vers lui ; il accueillait tout le monde dans le sein de sa charité ; aimant tous les hommes, il était aimé de tous ; il donnait la nuit à Dieu et le jour au prochain. Rien ne lui semblait plus naturel que de se réjouir avec ceux qui étaient dans la joie et de pleurer avec ceux qui pleuraient ; jamais, dans sa conduite, l’ombre du déguisement ; rien n’égalait la simplicité de son cœur. Qui atteindra jamais la vertu de cet homme ? Nous pouvons bien l’admirer, mais pouvoir ce qu’il a pu, reproduire ce qu’il a fait, n’appartient qu’à une grâce singulière, que Dieu ne donne qu’à ceux qu’il veut élever aux sommets de sa sainteté. »

Père Marie-Etienne Vayssière O.P
« La dévotion à Saint Dominique »

Bienheureux Alain de la Roche

« Bienheureux Alain de la Roche est un moine du XVe siècle que l’Eglise Catholique fête le 9 Septembre. Il est connu comme le restaurateur de la Dévotion du Rosaire.

Le bienheureux Alain de la Roche naquit en Bretagne, le 8 septembre, vers l’année 1428. Il prit l’habit de Saint Dominique au couvent de Dinan et y fit profession.

Lui-même avoue humblement dans ses écrits que les commencements de sa vie religieuse ne répondirent pas à l’idéal qu’il en conçut depuis. Il quitta son pays natal pour rechercher la pratique de l’observance primitive, et alla demander aux couvents de Hollande la science de la vie surnaturelle.

Le trait distinctif de sa vertu fut une tendre et filiale dévotion à Marie Il aimait si cordialement sa Mère du Ciel, qu’il ne pouvait penser qu’à Elle, et ne pouvait rien dire, ni entreprendre, ni terminer qu’il ne L’eût saluée par l’Ave Maria. Un de ses disciples a écrit que « sans cesse cette prière revenait sur ses lèvres dans ses prédications, dans ses entretiens privés, dans ses voyages et dans ses travaux. » Cet attrait remarquable pour le culte de Marie le préparait, à son insu, à la mission dont il allait être investi : celle de ressusciter la dévotion presque oubliée du Rosaire. Et cependant cette mission, qui allait faire sa gloire, remplit un court espace de temps, deux ans environ.
On le voit, en attendant, enseigner dans les écoles dominicaines de philosophie et de théologie. Dans ces fonctions, il porta sans doute sa dévotion au Rosaire ; mais c’est seulement deux ans avant sa mort que Marie lui apparut dans tout l’éclat de Sa beauté céleste et lui confia la mission de prêcher la pratique du Rosaire. Elle lui prédit des épreuves ; mais Elle le soutint par cette parole : "Confie-toi en Ma protection maternelle, Je ne t’abandonnerai jamais. Il en vint à réciter plusieurs Rosaires chaque jour, s’infligeant un coup de discipline à chaque Ave Maria.

Il a raconté lui-même que sa Sainte Mère lui apparut plusieurs fois pour stimuler son zèle, et lui faire prêcher le Rosaire, pour écarter les fléaux qui menaçaient l’Église : Luther allait paraître. Il parcourut nombre de provinces en France, en Flandre, en Saxe, et obtint, malgré les efforts de l’enfer, de merveilleux succès. Rien de plus palpitant que l’histoire de ses combats et de ses travaux, où il fut soutenu par de nombreuses visions et par le don des miracles. Il mourut au jour qu’il avait désiré, celui même de sa naissance, 8 septembre 1475 ».

Extrait : Vie des Saints pour tous les jours de l’année,
Abbé L. Jaud, Tours, Mame, 1950

La Consécration à Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort

La Consécration à Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort est souvent prononcée par ceux qui souhaitent se remettre à la très Sainte Vierge Marie
La voici :

Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine.

Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.

Saint Louis-Marie Grignion de Monfort

l est né en Bretagne à Montfort-sur-Meu (aujourd’hui dans le département d’Ille-et-Vilaine). Il est d’abord élève des Jésuites à Rennes avant d’aller se préparer au sacerdoce à Paris. Il est ordonné prêtre en 1700 et se consacre à la prédication dans des missions rurales qui s’organisaient alors dans l’ouest et le centre de la France. Il prêche à Nantes et à Poitiers notamment. Il réorganise l’hôpital de cette ville et en est nommé aumônier.
Il fonde en 1703, avec Marie-Louise Trichet, une congrégation féminine, purement hospitalière à l’origine, les Filles de la Sagesse, qui étendra très vite son activité à l’enseignement des enfants pauvres.

De son côté, il poursuit une prédication itinérante dans l’ouest de la France qui s’avère efficace.

Pour confirmer ces résultats, il décide, en 1705, de réunir au sein d’une Compagnie de Marie des prêtres et des catéchistes dûment formés. Son activité missionnaire lui vaut d’être nommé par Clément XI missionnaire apostolique pour la France. Après sa mort, ce noyau se développera en deux directions : La Compagnie de Marie, congrégation religieuse de missionnaires ruraux (Pères Montfortains) et la Congrégation enseignante des Frères du Saint-Esprit (Devenus Frères de l’instruction chrétienne de Saint-Gabriel au XIX° siècle).

Il meurt à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où il avait établi le foyer de ses activités. Il a été canonisé en 1947. Un collège catholique à Montfort-sur-Meu porte son nom.

Il a laissé un grand nombre de cantiques populaires, souvent composés sur des airs profanes. Son principal traité spirituel, L’Amour de la sagesse éternelle, révèle un esprit mystique, soucieux de la divinisation de l’homme et marqué par une vision anthropologique très moderne. Les principaux thèmes en sont repris dans le Traité de la vraie dévotion à la Vierge qui ne fut imprimé qu’au XIXe siècle et qui connut un grand succès : Monfort y montre comment cette divinisation fut opérée au premier chef dans Marie et, par elle, étendue au reste de l’humanité par l’Incarnation de son Fils.

Et en effet, l’Eglise retient principalement de ce saint sa dévotion à Marie, développée dans son « traité de la vraie dévotion à la Vierge et résumé dans Le secret de Marie. La consécration à Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort est souvent prononcée par ceux qui souhaitent se remettre à la Vierge Marie. La voici : dévotion à la Vierge » et résumé dans « le secret de Marie ».

Pour lui, le salut passe par elle, elle est une formidable espérance pour les chrétiens. C’est pourquoi, selon saint Grignion, le chrétien a tout intérêt à s’abandonner complètement à l’amour de la mère de Dieu, qui intercède sans cesse auprès de Jésus et du père pour les hommes, et puisqu’elle est immaculée, sans péchés, Dieu ne peut qu’accepter les demandes qui viennent de Marie.

1- Je dois renouveler quotidiennement ma consécration ne serait-ce que par ces mots :
« Je suis tout à vous,et tout ce que j’ai, je vous l’offre, Ô mon aimable Jésus, par Marie votre très sainte Mère. »

2- Je dois m’efforcer de tout faire en union avec Marie, faisant tout par Marie, avec Marie, en Marie et pour Marie afin de pouvoir plus parfaitement vivre et agir par, avec, en et pour Jésus.

Sites à consulter

Lourdes fête Notre Dame du Rosaire

le rosaire

wikipedia le rosaire

aidez moi rosaire méthode

rosaire de Marie

info Bretagne Grignion de Montfort

Pèlerinages de France le Rosaire à Lourdes


Bienheureux Alain de la Roche, Saint Louis-Marie Grignion de Monfort