Bienheureux Alain de la Roche et saint Louis-Marie Grignion de Montfort

jeudi 6 août 2015
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Sur les pas du Bienheureux Alain de la Roche et de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, prions le Très Saint Rosaire



Saint Dominique (1170-6 août 1221) reçut de la Sainte Vierge Marie elle-même le Très saint Rosaire pour convertir les hérétiques albigeois et les pécheurs, en l’an 1214. Mais le Très saint Rosaire tomba dans l’oubli, après les terribles épreuves, notamment la peste, qui endeuilla l’Europe au XIVe siècle.

Il revint au Bienheureux Alain de la Roche et à saint Louis-Marie Grignion de Montfort de remettre en honneur ce saint Psautier, source de Salut pour les âmes.

Bienheureux Alain de la Roche

« Né près de Plouër sur Rance (Côtes d’Armor) vers1428, il fut un grand prédicateur dominicain, parcourant la France, l’Allemagne et les Pays Bas pour développer la dévotion du chapelet et fonder des confréries du Rosaire. Il fonda la première à Douai.
C’est à Zwolle en Hollande qu’il partira contempler les mystères du Christ qu’il faisait méditer par le Rosaire.

C’est le bienheureux Alain de Roche, un des premiers disciples de saint Dominique qui coordonne le chapelet et l’enrichit en y ajoutant les méditations, ainsi que la vie de Jésus et de Marie. Il l’appelle le chapelet du Rosaire parce qu’il ressemblait à un bouquet de roses qu’on dépose aux pieds de la Vierge. »site du diocèse de Meaux.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

« Saint Louis-Marie Grignion de Montfort est né en Bretagne à Montfort-sur-Meu (aujourd’hui dans le département d’Ille-et-Vilaine). Il est d’abord élève des Jésuites à Rennes avant d’aller se préparer au sacerdoce à Paris. Il est ordonné prêtre en 1700 et se consacre à la prédication dans des missions rurales qui s’organisaient alors dans l’ouest et le centre de la France. Il prêche à Nantes et à Poitiers notamment. Il réorganise l’hôpital de cette ville et en est nommé aumônier.

Il fonde en 1703, avec Marie-Louise Trichet, une congrégation féminine, purement hospitalière à l’origine, les Filles de la Sagesse, qui étendra très vite son activité à l’enseignement des enfants pauvres.

De son côté, il poursuit une prédication itinérante dans l’ouest de la France qui s’avère efficace.

Pour confirmer ces résultats, il décide, en 1705, de réunir au sein d’une Compagnie de Marie des prêtres et des catéchistes dûment formés. Son activité missionnaire lui vaut d’être nommé par Clément XI missionnaire apostolique pour la France. Après sa mort, ce noyau se développera en deux directions : La Compagnie de Marie, congrégation religieuse de missionnaires ruraux (Pères Montfortains) et la Congrégation enseignante des Frères du Saint-Esprit (Devenus Frères de l’instruction chrétienne de Saint-Gabriel au XIX° siècle).

Il meurt à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où il avait établi le foyer de ses activités. Il a été canonisé en 1947. Un collège catholique à Montfort-sur-Meu porte son nom.

Il a laissé un grand nombre de cantiques populaires, souvent composés sur des airs profanes. Son principal traité spirituel, L’Amour de la sagesse éternelle, révèle un esprit mystique, soucieux de la divinisation de l’homme et marqué par une vision anthropologique très moderne. Les principaux thèmes en sont repris dans le Traité de la vraie dévotion à la Vierge qui ne fut imprimé qu’au XIXe siècle et qui connut un grand succès : Monfort y montre comment cette divinisation fut opérée au premier chef dans Marie et, par elle, étendue au reste de l’humanité par l’Incarnation de son Fils.

Et en effet, l’Eglise retient principalement de ce saint sa dévotion à Marie, développée dans son « traité de la vraie dévotion à la Vierge et résumé dans Le secret de Marie. La consécration à Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort est souvent prononcée par ceux qui souhaitent se remettre à la Vierge Marie. La voici : dévotion à la Vierge » et résumé dans « le secret de Marie ». Pour lui, le salut passe par elle, elle est une formidable espérance pour les chrétiens. C’est pourquoi, selon saint Grignion, le chrétien a tout intérêt à s’abandonner complètement à l’amour de la mère de Dieu, qui intercède sans cesse auprès de Jésus et du père pour les hommes, et puisqu’elle est immaculée, sans péchés, Dieu ne peut qu’accepter les demandes qui viennent de Marie. »

Le miracle d’Hirôshima, le 6 août 1945

Le 6 août, à 1 h 45, un F 13 A décolle de la base de Tinian pour vérifier les conditions météorologiques au-dessus d’Hirôshima, Kôkura et Nagasaki. A 2 h 45, le B 29 « Enola Gay » décolle de Tinian avec la bombe « Little Boy », recouverte de signatures et d’injures à l’encontre du peuple japonais.

12 hommes dont 4 scientifiques sont à bord de l’avion. A 7 h 52, on annonce que le ciel d’Hirôshima est très dégagé. A 8 h 31, les sirènes hurlent sur Hirôshima, lorsqu’apparaît le B 29 de reconnaissance météo. Mais on ne déclenche pas l’alerte côté japonais, car on pense qu’il s’agit juste d’appareils isolés de reconnaissance.
A 9 h 15, le commandant Thomas Ferebee, bombardier de l’Enola Gay, déclenche le largage de la bombe nucléaire. Elle devra explosée à 555 m au dessus-du sol, pour éviter une radioactivité du sol trop importante. Deux autres B 29 larguent leurs instruments scientifiques. 51 secondes s’écoulent entre le largage et l’explosion. Au retour, pendant 500 km, les aviateurs verront le champignon géant, qui en 2 minutes atteint 10 000 m d’altitude.

Au centre de l’explosion, il fait 300 000 degrés celcius. Au sol, 600 m plus bas, 3 000 degrés celsius. Dans un rayon de 3 km, 10 000 immeubles sont détruits par le souffle de l’explosion, 50 000 par les incendies. Hirôshima est alors coupée du monde, le gouvernement japonais ne sera mis au courant qu’en fin de soirée.

Jusqu’à 1 200 m du centre de l’explosion, les victimes meurent instantanément. Au-delà, la peau et les muscles protégèrent temporairement les organes internes. Ce sont les radiations qui finirent le travail, puisque les soldats japonais chargés de ramasser les victimes, moururent en quelques semaines.

Pour en revenir au miracle, lors de l’explosion, un groupe de jésuites missionnaires allemands, fervents adeptes de la prière du Rosaire, furent ainsi épargnés de toute contamination radioactive et de toute destruction alors que leur maison était à 100 mètres du centre de l’explosion (ground zero). La maison typiquement japonaise dans laquelle ils se trouvaient, fut elle aussi épargnée.

Ils moururent bien des années plus tard (le Père Hubert Schiffer vécut jusqu’à l’âge de 63 ans, il était âgé de 30 ans au moment de l’explosion le 6 août 1945).
Bien sûr, quand on essaya de savoir, scientifiquement, comment ils s’en étaient sortis si bien portant, qu’on ne trouva pas pourquoi, et qu’ils expliquèrent que c’était grâce à leur prière quotidienne du Rosaire, les scientifiques ne les crurent pas. Le Père Schiffer dira plus tard : « Ils n’ont toujours rien compris. »

Ils vécurent longtemps, sans perte d’audition ou de vue quelconque dues aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l’explosion. « Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible« .

Les Jésuites expliquent, à juste titre, avoir reçu une sorte de « bouclier de protection » de la Sainte Vierge contre les rayonnements et leurs effets sur le court et long terme. Le même cas se produira à Nagasaki, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient là aussi quotidiennement le Rosaire. Ce qui correspond exactement aux paroles de la Vierge Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche « Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas« , ou encore « Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités« .

Sites à consulter

Jésus Marie Rosaire promesses

le Rosaire saint Dominique

le Rosaire A de la Roche

nominis Bienheureux Alain de la Roche

Bienheureux Alain

le Rosaire de Montfort

bibliothèque de combat

Le Très Saint Rosaire

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Les 15 Promesses de la Sainte Vierge

1) A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
2) Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.
3) Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer ; il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
4) Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !
5) Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas.
6) Celui qui récitera pieusement mon Rosaire, en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
7) Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du ciel.
8) Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des bienheureux.
9) Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
10) Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le ciel.
11) Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
12) Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
13) J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les saints du ciel.
14) Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
15) La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.
(La Sainte Vierge à Saint Dominique et au Bienheureux Alain de la Roche)