Sainte Geneviève, patronne de Paris, patronne de la gendarmerie

vendredi 3 janvier 2020
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Sainte Geneviève, patronne de Paris, patronne de la gendarmerie



Sainte Geneviève, patronne de Paris, dont nous fêtons en 2020 le 1600e anniversaire de la naissance, protégez Paris et sa région, protégez tous les hommes de bonne volonté contre les barbares du temps présent, contre tous ceux qui se fourvoient derrière Satan, prince de ce monde et prince du mensonge, contre tous ceux qui méconnaissent la vraie foi, le Chemin, la Vérité, la Vie qui passent par Jésus-Christ Sauveur des hommes, Lui qui seul conduit au Père éternel, Dieu d’amour infini.

Guy Barrey

Vierge à Paris (✝ v. 500)

« Elle est née à Nanterre vers 420. Alors qu’elle a sept ans, l’évêque saint Germain d’Auxerre, de passage, la remarque et la consacre à Dieu. C’est dans le monde qu’elle mènera sa vie consacrée. En 451, les Huns menacent Paris. Geneviève persuade les parisiens affolés que les Barbares n’attaqueront pas la ville et qu’il est inutile de fuir. En effet Paris est épargné. Puis ce sont les Francs qui viennent l’assiéger. Geneviève s’échappe par la Seine et va quérir du ravitaillement jusqu’à Troyes. Plus tard, elle jouit de la confiance des rois francs et obtient d’eux la grâce des condamnés. Elle se lia d’amitié avec sainte Clotilde. Sa réputation est telle qu’elle se répand jusqu’en Syrie où saint Syméon le Stylite, du haut de sa colonne, se recommande à ses prières. Elle passera sa vie à secourir les pauvres et guérir les malades.

Elle est la patronne du diocèse de Nanterre où elle est née.

Femme forte, paisible et de grande autorité, femme qui sut rétablir l’ordre et la paix de la cité au cours des pires épreuves, Geneviève reste un repère et un exemple pour tous les gendarmes dans leur labeur, en même temps qu’elle intercède pour eux.

Par décret en date du 18 mai 1962, le pape Saint Jean XXIII a solennellement désigné sainte Geneviève comme patronne de la Gendarmerie, dont il avait pu apprécier les engagements et le sens du service comme nonce apostolique à Paris, peu auparavant.

Au calendrier de l’Église, la fête de sainte Geneviève figure au 3 janvier qui correspond à la date de sa mort, c’est-à-dire de sa naissance au ciel. Cependant, cette date n’étant pas favorable au rassemblement des gendarmes requis par cette célébration, elle est célébrée par la gendarmerie au 26 novembre, qui correspond à la fête de Sainte Geneviève des Ardents, instituée par le pape Innocent II pour le diocèse de Paris en l’honneur des miracles de guérison de la peste opérés à l’invocation de la sainte en cette ville en l’an 1130. La gendarmerie étant une unité dont les origines sont liées à l’histoire de la ville de Paris, cette date paraît particulièrement bien convenir. (Diocèse aux Armées françaises)

Voir aussi : Sainte Geneviève (v. 420 - v. 500), patronne de Paris - diocèse de Paris.
À Paris, vers l’an 500, la mise au tombeau de sainte Geneviève, vierge de Nanterre, qui, à l’âge de quinze ans, reçut le voile des vierges à l’invitation de saint Germain d’Auxerre. Elle réconforta les habitants de la cité lors de l’invasion des Huns, et vint en aide à ses concitoyens pendant une famine. »

Martyrologe romain

« Sainte Geneviève (420-502 ?) est née à Nanterre. Toute jeune encore, elle fut remarquée par saint Germain d’Auxerre qui se rendait en Angleterre. Jeune fille, elle se consacra à Dieu par un vœu de virginité et vint habiter Paris où elle mena une vie religieuse non cloîtrée comme c’était la coutume en son temps.

Elle menait une vie ascétique et de prière ; elle était très attachée au culte des saints, notamment Denis, en honneur duquel elle fit construire une église, et Martin au tombeau duquel elle accomplit un pèlerinage.

Sainte Geneviève se révéla pleine de force d’âme, d’espérance et de sens pratique en plusieurs circonstances tragiques où les parisiens cédaient à la panique et au désespoir : en 451, Attila menaçant la ville, Geneviève, par son calme, sa confiance en Dieu et sa détermination, sut organiser la résistance et la ville fut sauvée. En 470, la ville était assiégée et ses habitants menacés de famine. Geneviève décida d’une expédition par la Seine jusque dans l’Aube, pour organiser le ravitaillement et, une fois encore, Paris fut libéré

Thaumaturge et attentive de toutes manières à soulager les misères des pauvres, Geneviève fut très vite l’objet d’une dévotion populaire après sa mort. Clovis qui l’avait en grande estime fit bâtir une église qui devint l’abbatiale Sainte Geneviève. Une autre église construite à côté au VXIe siècle, Saint Etienne du Mont, abrite aujourd’hui encore les reliques de Geneviève.

Femme forte, paisible et de grande autorité, femme qui sut rétablir l’ordre et la paix de la cité au cours des pires épreuves, Geneviève reste un repère et un exemple pour tous les gendarmes dans leur labeur, en même temps qu’elle intercède pour eux.

Par décret en date du 18 mai 1962, le bienheureux pape Jean XXIII a solennellement désigné sainte Geneviève comme patronne de la Gendarmerie, dont il avait pu apprécier les engagements et le sens du service comme nonce apostolique à Paris, peu auparavant.

SAINTE GENEVIÈVE (26 novembre) : Au calendrier de l’Eglise, la fête de sainte Geneviève figure au 3 janvier qui correspond à la date de sa mort, c’est-à-dire de sa naissance au ciel. Cependant, cette date n’étant pas favorable au rassemblement des gendarmes requis par cette célébration, elle est célébrée par la gendarmerie au 26 novembre, qui correspond à la fête de Sainte Geneviève des Ardents, institué par le pape Innocent II pour le diocèse de Paris en l’honneur des miracles de guérison de la peste opérés à l’invocation de la suite en cette ville en l’an 1130. »

Sites sources :

diocèse aux armées

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samedi 28 mars 2020

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