Ni Charia ni Charlie ! Et non au culte du blasphème

dimanche 25 octobre 2020
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Plus que jamais : ni Charia ni Charlie ! Et non au culte du blasphème



« Voilà que l’on célèbre ce jour dans nos médias le cinquantième anniversaire du misérable périodique nauséabond Charlie Hebdo.

L’abominable attentat qui frappa sa rédaction nous imposerait-il de le qualifier autrement alors que depuis, cet insane torchon a notamment publié en couverture, le 13 mars 2019 la plus ignoble et la plus obscène défiguration du visage du Christ. Ce que, bien sûr, l’Agrif poursuit devant la justice.

Nous, nous n’avions pas attendu cet attentat, ni ceux de l’hyper casher, du Bataclan, de Montauban, de Toulouse et de Carcassone, et tant d’autres encore de par le monde, sans oublier l’effroyable destruction des « twin towers » à New York pour savoir ce que l’islam jihâdiste a perpétré d’atrocités et d’exterminations au long des siècles.

Pensons particulièrement aujourd’hui au génocide des Arméniens et autres populations chrétiennes qui avait été planifié par les dirigeants Jeunes-Turcs et débuta le 24 avril 1915 perpétré méthodiquement au long des trois années suivantes (voir notre livre « le génocide arménien ») dans des délires de cruauté.

Les chrétiens ont pu hélas eux aussi dans leur histoire commettre des crimes et massacres. Mais dans la plus radicale infidélité aux enseignements du Christ.
Le Christ ne fut ni un dictateur, ni un chef de guerre. Mahomet, le prophète de l’islam en fut un, impitoyable et souvent cruel et même tortionnaire de surcroît. Il n’est pour le vérifier que de lire les hâdiths (voir aussi notre livre « l’islam ou la soumission du prophète ») c’est-à-dire les récits de sa vie d’où a été tirée la Charia ( la loi islamique) avec ses châtiments de lapidations, de décapitations, d’amputations toujours appliqués en bien des pays islamiques.

A cela, Charlie, où l’on s’en était pris sans risque, avec cent fois plus d’abjection, au christianisme, opposa les caricatures de Mahomet que l’on sait. A un mahométan qui s’en plaignait, l’avocat de Charlie, Richard Malka avait rétorqué : « qu’est ce que vous diriez si l’on vous traitait comme les chrétiens qui ont du en avaler cent fois plus que vous ? »

Les chrétiens en effet ne répliquaient avec l’Agrif que par l’action judiciaire arguant du fait que l’abjecte dérision de « Charlie » est aussi propagatrice de haine ; ou exprimant encore leur commisération pour les misérables producteurs de ce périodique.

Les terroristes islamiques ont hélas répondu à leur manière à Malka.
Hélas aussi pour les chrétiens d’Asie ou d’Afrique assimilés par des masses islamiques incultes et fanatiques aux blasphémateurs du prophète. Les caricatures de Mahomet n’ont pas entrainé en effet que le massacre de ceux de Charlie mais aussi de très nombreux chrétiens, lynchés, torturés, égorgés. Mais ceux-là, on ne les évoque pas dans nos médias !

Mais voilà que ce 1er octobre sur France-Inter, dans la « matinale » animée par le camarade anarcho-gaucho Nicolas Demorand a été prônée l’exigence de l’enseignement de l’histoire de Charlie à l’école ; autrement dit, la porte ouverte à l’initiation au blasphème désormais valeur fondatrice de la République macronarde.
L’école « laïque et obligatoire » deviendra t-elle aussi celle du blasphème obligatoire ? Peut-être même avec examens de blasphème ? »

Bernard Antony
jeudi 1 octobre 2020

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Bernard Antony