Espérons qu’avec ce début de prise de conscience citoyenne, nos bergers au sein de l’Eglise se réveilleront à leur tour bientôt

lundi 27 juin 2022
popularité : 22%


Espérons qu’avec ce début de prise de conscience citoyenne, nos bergers au sein de l’Eglise se réveilleront à leur tour très bientôt



Ce qui vaut pour le Canada vaut aussi, hélas, pour la France :

« Voici un article percutant de Susan Dunham, qui illustre parfaitement la manière dont les citoyens du monde entier se remettent des incroyables séquelles d’une pandémie confuse, ayant divisé et monté des membres d’une même famille, des voisins et des collègues les uns contre les autres.

Si vous êtes comme moi, vous vous êtes vus réprimander par vos amis et humilié par des membres de votre famille, à un moment ou à un autre de la pandémie du virus PCC (ndtr, en référence au Parti Communiste Chinois qui serait derrière le narratif de cette Pandémie), pour avoir refusé d’accepter un vaccin expérimental contre un virus pour lequel vous avez peut-être déjà développé une immunité naturelle. Les réflexions de Susan sur ce que les vaccinés ont appris en haïssant les non-vaccinés offrent à ceux d’entre nous qui ont tenu la première ligne dans le combat pour la liberté une lueur d’espoir que, au minimum, les [Occidentaux] ne permettront plus jamais à leurs gouvernements de nous monter les uns contre les autres tout en nous volant nos libertés fondamentales et notre dignité au nom de la « science ».

Note de Pierre et les Loups : nous espérons qu’avec ce début de prise de conscience citoyenne, nos bergers au sein de l’Eglise se réveilleront à leur tour très bientôt !

Le champ de bataille est encore chaud, suite à la guerre menée par le Canada aux non-vaccinés. L’obligation vaccinale et les mesures restrictives se sont relâchées et les deux camps sont revenus à quelque chose qui ressemble à l’ancienne normalité — sauf qu’une blessure toute fraîche et encore douloureuse a été infligée aux personnes que nous avons essayé de briser. Et personne ne veut en parler.

Il y a seulement quelques semaines, c’était le but avoué de nos propres dirigeants de rendre la vie des non-vaccinés invivable. Et en tant que collectif délégué, nous avons démultiplié cette souffrance, en portant le combat dans nos familles, nos relations personnelles et professionnelles. Aujourd’hui, nous faisons face à la dure vérité que rien de tout cela n’était justifié — et, ce faisant, nous découvrons une précieuse leçon.

Nous sommes passés rapidement de la vertu à la cruauté, et même si nous pouvons reprocher à nos dirigeants de nous avoir poussés, nous sommes responsables d’être tombés dans le piège malgré notre bon sens.

Nous savions que l’affaiblissement de l’immunité mettait un grand nombre de personnes entièrement vaccinées sur un pied d’égalité avec la minorité décroissante des non-vaccinés, et pourtant nous les avons désignés comme objet spécial de persécution. Nous avons dit qu’ils n’avaient pas « fait ce qu’il fallait » en confiant leur corps aux soins de l’État — même si nous savions que l’opposition de principe à une telle chose n’a pas de prix quelles que soient les circonstances. Et nous avons vraiment été assez naïfs pour croire que de nouvelles mesures de confinement inefficaces seraient de leur faute, et non de la faute de décisions politiques toxiques.
Et c’est donc au mépris de la science, des valeurs civiques et politiques que nous avons à ce point opprimé les non-vaccinés.

Nous avons inventé une nouvelle étiquette pour les bons citoyens et — à défaut d’en être un nous-mêmes — nous avons pris plaisir à transformer en bouc émissaire quiconque n’était pas à la hauteur. Après des mois de confinement manigancés en hauts lieux, avoir en face de nous quelqu’un que nous puissions blâmer et mettre sur le bûcher nous réconfortait d’une certaine façon.

Nous ne pouvons donc pas garder la tête haute, comme si nous nous croyions détenteurs du monopole de la logique, de l’amour ou de la vérité tandis que nous avons souhaité vicieusement la mort des non vaccinés. Le mieux que nous puissions faire à présent est de nous asseoir et de prendre conscience de notre féroce inhumanité pour avoir mis tant de gens à l’écart.

Beaucoup d’entre nous qui ont cloué au pilori les non-conformistes l’ont fait parce que cela semblait être une victoire certaine, comme si les non-vaccinés ne s’en sortiraient jamais indemnes. En effet, la nouvelle normalité promise semblait imbattable, alors nous nous sommes rangés de son côté et avons utilisé les réfractaires comme des sacs de frappe.

Mais parier contre eux s’est révélé un embarras cinglant pour beaucoup d’entre nous qui ont maintenant appris que les mesures de coercition n’avaient que le pouvoir que nous leur donnions. Ce n’est pas en nous soumettant docilement que nous avons évité la domination incessante des entreprises pharmaceutiques et les contrôles sanitaires à chaque entrée de magasins et restaurants. C’est bien grâce à ces personnes que nous avons essayé de démolir.

Ainsi, pour ceux d’entre nous qui ne font pas partie des quelques désespérés qui prient pour le retour des mesures coercitives, nous pourrions trouver en nous-mêmes quelque gratitude envers les non-vaccinés. Nous avons mordu à l’hameçon en les détestant, mais leur persévérance nous a donné le temps de voir que nous avions tort.

Il semble maintenant que les mesures de coercition reviendront, mais cette fois, il y a un espoir que davantage d’entre nous les considéreront pour ce qu’elles sont : le signe d’un autoritarisme croissant qui se soucie nullement de notre bien-être. Si nous avons bien un ennemi, il se trouve dans ce pouvoir étatique qui joue sur la confiance des citoyens et dans cette tentative évidente de les pousser à s’entredéchirer. (Lire La grande division) Tenir compte de cette vérité semble être notre meilleure chance de rédemption. »

Susan Dunham

Site source :

Pierre et les loups

Source : thegatewaypundit.com – Traduction MCT avec quelques reformulations de Pierre et les Loups