Vaincre ou mourir. Charette, par son exemple, nous montre que nous ne pouvons servir deux maîtres, c’est l’homme de l’Évangile

lundi 13 février 2023
par  Jean-François
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Vaincre ou mourir. Charette, par son exemple, nous montre que nous ne pouvons servir deux maîtres, c’est l’homme de l’Évangile
Nous subissons la révolution et la vivons actuellement, les élites mondiales doivent créer des guerres pour créer, façonner leur NWO, Nouvel ordre mondial, le nouveau paradigme par la guerre, par la violence, par la révolution.

La révolution, c’est la violence, c’est la haine dans la division, la contre-révolution c’est la paix, c’est l’amitié, la charité.

« La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution. » (Joseph De Maistre.)

La paix est ‘’contre-révolutionnaire’’ puisque en 1789 c’est la violence et en 1792 la guerre qui ouvrent la voie à la révolution.

Jacques-Pierre Brissot appelait à la guerre « révolutionnaire » « pour libérer les peuples ». Jusque-là, cet anglomane s’était illustré comme « philanthrope » « ami de l’humanité », grand créateur et financeur de sociétés dites « philosophiques », en réalité véritables postes centraux maçonniques disséminés sur l’ensemble du territoire.
« La guerre de la liberté, dit-il le 16 décembre 1791, est une guerre sacrée, une guerre commandée par le ciel ; et comme le ciel elle purifie les âmes. [...] Au sortir des combats, c’est une nation régénérée, neuve, morale ; tels vous avez vu les Américains : sept ans de guerre ont valu pour eux un siècle de moralité. »[...] La guerre seule peut égaliser les têtes et régénérer les âmes." (Jacques-Pierre Brissot de Warville, discours du 16 décembre 1791, cité in L. JAUME, Le Discours jacobin et la démocratie, Fayard, Saint-Amand-Montrond 1989, p. 71.)

Les Brissotins (ou « Girondins ») avaient voulu, en déclarant la guerre à l’Autriche (20 avril 1792), porter un coup fatal à la monarchie, en se réjouissant par avance de la défaite militaire de la France, qui établirait enfin la preuve de la « trahison du roi »... (P. GUENIFFEY, Histoire de la Révolution et de l’Empire, Perrin, Collection Tempus, Paris 2011, pages 176, 227 et 670).

À propos de la « conspiration du 10 août » 1792, dite « insurrection du 10 août » [journée au cours de laquelle fut envahie et prise d’assaut l’Assemblée ainsi que le Palais des Tuileries, siège du pouvoir Exécutif], Lucien Jaume dans Le Discours jacobin et la démocratie, parle d« insurrection » qui « n’est pas spontanée », d’« une collusion supposée entre Lafayette et les amis de Brissot », d’un « Directoire secret » dont les « manifestants » « ont été préparés politiquement et militairement . [ »Une synthèse a été fournie par G. Maintenant", Les Jacobins, coll. Que sais-je ? PUF, Paris 1984, p. 52-58].

L’abbé Barruel parle quant à lui d’une « conspiration » « ourdie par Brissot » : « dès lors, on les entend dire dans leur club, ce que Brissot écrivait ensuite aux généraux de sa Révolution : »Il faut incendier les quatre coins de l’Europe, notre salut est là« (Voyez Considér. sur la nature de la Révol. par M. Mallet du Pan, p. 37). »L’historien pourra trouver toute l’histoire de cette atroce révolution du 10 août, dans les discours du député Louvet (journaliste, conventionnel régicide, député aux Cinq-Cents) :

« Nous la voulions (cette guerre), nous autres jacobins, parce qu’à coup sûr la paix tuait la république...’ » (Jean-Baptiste Louvet, dit Louvet de Couvray, cité in A. BARRUEL, Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, Éditions de Chiré, Chiré-en-Montreuil 2005, tome 2, p. 473.)

« La guerre avait également chez Brissot une visée économique : »Enfin, n’y a-t-il pas un commerce au milieu des guerres  »[...] Il faut cependant signaler que les « brissotins » ne furent pas les seuls initiateurs de la guerre ; comme l’ont signalé F. Furet et D. Richet (La Révolution française), c’est tout le courant d’esprit démocratique en France qui s’enflamma pour elle..." (L. JAUME, ibid., p. 73.)

Nous subissons la révolution et la vivons actuellement, les élites mondiales doivent créer des guerres pour créer, façonner leur NWO, Nouvel ordre mondial, le nouveau paradigme par la guerre, par la violence, par la révolution.

En 1789, déjà, Brissot invoquant l’autorité de Machiavel, rétorqua à Clermont-Tonnerre : « Rappelez-vous, l’axiome : ’qui veut la fin, veut les moyens’ » (in Le Patriote français, n° 201, 25 février 1790, p. 5-8, cité in P. GUENIFFEY, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l’Estrée 2003, p. 89).

« Il (Adam Weishaupt) avait inventé ce principe : ’La fin sanctifie les moyens’, il l’appliquait au vol que ses adeptes pouvaient faire et faisaient dans les bibliothèques des princes ou des religieux. [...] Nous verrons la secte en faire des applications bien plus importantes. [...] » (A. BARRUEL, ibid., p. 102).

Vous demandez-vous alors ce que l’on cache derrière le culte de l’Être suprême et celui de la déesse raison ? Observez : la république a semé la mort partout sur son passage. Son objectif est la haine de Dieu. Sa méthode est le mensonge et l’homicide. Oubliez ce que vous a raconté l’Education nationale à longueurs d’années ! Découvrez la « Terreur » (comme elle s’appelait elle-même), les « Massacres de Septembre » (1792) suivant la conspiration du 10 août, découvrez le génocide vendéen. Comme le dit Clémenceau « ce que nos aïeux ont voulu nous le voulons encore. [...] Nous n’avons pas changé. » Oeils crevés, mains arrachées : pour les Gilets jaunes, à quand le retour des « colonnes infernales » ?

Dans leurs négociations avec Charette, les Bleus mentent, trahissent.
Ainsi disait le président Chirac : « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. » Le régime que la chouannerie affronte est menteur et homicide dès le commencement.

« La république pour s’établir a besoin de sa propre religion qu’ils vont appeler la ’laïcité’, c’est tout un courant que l’on trouve à la fois dans la cabale, dans l’illuminisme, tout homme peut devenir un Christ républicain. Religion contre la religion catholique, qui dédivinise Jésus. » (Vincent Peillon. Sources 1, 2)

Le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils.
1 Jean 2,22

Aux dominations politiques, les prophètes donnent le nom de bête. Ainsi donc, ce qu’affrontent les Vendéens ce n’est pas n’importe quelle tyrannie, c’est la bête finale, celle dont l’Ecriture nous dit qu’elle ouvre la bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu. Ils ont identifié la bête et ont refusé de l’adorer. Car S. Jean nous prévient : adorer la bête consiste à estimer que personne n’est semblable à elle. C’est donc lui donner la priorité sur Dieu, affirmer que personne ne peut la combattre et donc ne pas la combattre, c’est en faire la souveraine, la toute-puissante. Car demander qui est semblable à la bête et qui peut combattre contre elle c’est pousser à l’admirer.

Et, devant elle, on se prosterna aussi, en disant : « Qui est comparable à la Bête, et qui peut lui faire la guerre ? »
Ap 13,4

La bête se présente donc comme un empire politique qui dissimule son intention, faire oublier Dieu pour être adorée à sa place, dans de sordides parodies...

Charette, par son exemple, nous montre que nous ne pouvons servir deux maîtres, c’est l’homme de l’Évangile.

ll lui fut donné (à la bête) de faire la guerre aux saints et de les vaincre, il lui fut donné pouvoir sur toute tribu, peuple, langue et nation.
Ap 13,7

Les Vendéens ont vaincu. Est-il possible de l’expliquer si vous ne comprenez pas encore ?
Vous demandez pourquoi Dieu ne leur a-t-il pas donné la victoire ?
Dieu lui a donné la victoire, la victoire spirituelle.
Ils ont obtenu pour eux, ce pour quoi ils ont combattu, la liberté de l’homme intérieur. Ils n’ont pas dilapidé leur héritage, ils ont rejoint les saints dans la patrie et ont transmis la flamme encore plus vive.
Le partage du destin de mort sera, pour les disciples, la condition de leur accès au Royaume. Cf. Mc 10,39
François-Xavier DURRWELL, La Trinité, Le Père engendre le Fils dans l’Esprit, Cerf, Paris 2021, p. 49, 55,57,62,65

Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; + leur départ est compris comme un malheur, et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix. Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait. Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui. Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Livre de la Sagesse 3, 3-6

En laissant la république s’installer, ce n’est pas à eux mais à nous que Dieu a refusé la victoire.

Je m’interroge donc pourquoi Dieu donne-t-il la victoire à Charette et me la refuse à moi ? Mais sommes-nous présents sur le champ de bataille ? Charette est-il notre commandant sous l’étendard du Christ ? Le général Charette nous met sur la piste : « On n’abdique pas l’honneur d’être une cible ! »

Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera.
Marc 8,35

La flamme est transmise : l’homme est un être spirituel dont la destinée n’est pas ici bas. C’est donc la victoire intérieure qui compte. Elle passe par le combat ici bas, pour que d’autre puisse eux aussi vaincre intérieurement. Les grands événements nous obligent à sortir de notre indolence ou à entrer dans le mensonge. Impossible de cacher la lumière que les vendéens ont transmis.
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